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Français · Grammaire

Les subordonnées complétives

Une proposition subordonnée dépend d'une autre phrase (la principale). Il en existe trois grands types à ne pas confondre.

Type Rôle Introduite par Exemple
complétive complète le verbe (comme un COD) que, si Je pense que tu as raison.
relative complète un nom qui, que, dont, où Le livre que je lis…
circonstancielle donne une circonstance (temps, cause, but…) quand, parce que, si… Il reste au lit parce qu'il est malade.

La méthode

  1. Repère le mot qui introduit la subordonnée.
  2. Pose la question : peut-on remplacer la subordonnée par « cela » ou « quelque chose » après le verbe (Je pense cela.) ? C'est une complétive.
  3. Complète-t-elle un nom (son antécédent) et commence-t-elle par un pronom relatif ? C'est une relative.
  4. Peut-on la déplacer ou la supprimer, et indique-t-elle le temps, la cause, le but… ? C'est une circonstancielle.

Attention

  • La complétive est introduite par la conjonction « que », qui ne remplace aucun nom ; le pronom relatif « que » remplace un nom.
  • Une complétive ne peut pas être supprimée sans que la phrase perde son sens.

Démonstration pas à pas

Exemple : Quel est le type de la proposition subordonnée entre crochets ? Dans « Nous sortirons [quand la pluie s'arrêtera]. », quel est le type de la subordonnée ?

  1. Dans « Nous sortirons [quand la pluie s'arrêtera]. », quel est le type de la subordonnée ?

  2. Elle indique le moment et peut se déplacer : circonstancielle de temps.

  3. Réponse : « circonstancielle »

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